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Témoignage de Geneviève et François Tavaud : "Dieu m’a donné la force pour traverser l’épreuve"

Dans cet article, Geneviève et François Tavaud témoignent de la force intérieure qui a grandie en eux grâce à un cheminement dans la foi, vécu de manière plus personnelle grâce aux sessions de Fondacio. Cette force leur a permis de traverser le deuil de leur fils Jean-Philippe et de sa fiancée, assassinés lors d’un voyage.

Alors que nous venons d’apprendre le départ de François Tavaud, nous vous proposons de retrouver son témoignage et celui de son épouse Geneviève sur leur cheminement vers la conviction intime de la présence de Dieu dans leur vie. Cet article est paru le 13 mars 2020 dans le journal La Croix :

"Dieu m’a donné la force pour traverser l’épreuve"

Ce témoignage vibrant a été recueilli dans le cadre de la série "Un Carême vertueux", proposée par la rédaction de La Croix pendant le Carême 2020.

Cliquez pour lire l’article « Dieu m’a donné la force pour traverser l’épreuve »

Source :

Article de Céline Hoyeau - Journal La Croix du 13 mars 2020 - rubrique Religion & Spiritualité

Retrouvez ci-dessous le 2nd article paru le 27 avril 2020 dans La Croix en hommage à François Tavaud, parti à 86 ans des suites d’une maladie.

Décès de François Tavaud, ou la foi à l’épreuve

Décédé vendredi 24 avril à l’âge de 86 ans, François Tavaud avait livré dans « La Croix » avec sa femme, il y a un mois et demi, un témoignage puissant de foi et d’humilité dans l’épreuve.

Cet homme discret n’était pas connu du grand public mais son témoignage recueilli par La Croix le 13 mars, avait touché de nombreux lecteurs. François Tavaud s’est éteint, vendredi 24 avril, dans son chalet de Passy (Haute-Savoie), à l’âge de 86 ans, des suites d’une maladie, entouré de sa famille. → À LIRE. « Dieu m’a donné la force pour traverser l’épreuve »

Avec son épouse Geneviève, il avait été interrogé dans le cadre d’une série publiée pendant le Carême sur les vertus, témoignant de la vertu de force que le couple avait reçue et cultivée dans l’épreuve, la mort de leur fils cadet, Jean-Philippe, assassiné avec sa fiancée au cours d’un trek dans l’Himalaya en 1999. François Tavaud témoignait du long chemin qu’il lui avait fallu parcourir pour « transformer cette absence en présence intérieure. Une présence non pas théorique mais une conviction intime qu’ils sont vivants en Dieu et vivent avec nous ».

Homme de foi et de pédagogie

Né le 27 juin 1933 à Sainte-Sigolène en Haute-Loire, François Tavaud s’était destiné très tôt à l’enseignement, d’abord dans le primaire au Puy-en-Velay, puis à Lyon, au lycée Saint-Marc, jusqu’en 1998. Marqué par sa rencontre en Israël avec le pédagogue Reuven Feuerstein, il mit en œuvre dans son établissement lyonnais le « programme d’enrichissement instrumental » de celui-ci, destiné à développer le potentiel d’apprentissage des élèves, notamment en grande difficulté scolaire. Cet homme dynamique, à l’écoute et généreux mais qui n’aimait pas se mettre en avant, collabora aussi étroitement avec le spécialiste des sciences de l’éducation et de la pédagogie Philippe Meirieu.

Marié en 1969, François Tavaud mit toujours au premier plan sa vie familiale, renonçant en 1972, après la naissance de ses deux fils, à une carrière au ministère de l’intérieur. Il y avait été appelé par Michel Debré quelques années plus tôt, après des études de sociologie à Paris, pour accompagner les jeunes Réunionnais encouragés à rejoindre la métropole pour pallier la pénurie de main-d’œuvre.

Son parcours de foi fut marqué durant la guerre d’Algérie par son amitié avec l’aumônier général aux armées François de l’Épinay, dont il était devenu le secrétaire particulier et le chauffeur. Par la suite, en 1994, il rentra avec sa femme dans la communauté Fondacio. Cinq ans plus tard, une fois à la retraite, tous deux s’installèrent à Passy et s’engagèrent dans la création de « fraternités de partage de la Parole de Dieu », à une époque où rien n’existait encore dans le diocèse en la matière.

Un hommage funèbre lui sera rendu dans la plus stricte intimité, mercredi 29 avril à 13 h 30.

Source :

Céline Hoyeau

Journal La Croix du 27 avril 2020

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