Que faire en cas d’abus sexuel, de pouvoir ou de conscience ?

Dans le cadre de sa politique de protection et de sécurité de ses membres et des bénéficiaires de ses activités, Fondacio met en place des procédures de recueil, de signalement ou de reconnaissance de tout acte de violence (physique, sexuelle, psychique ou morale) qui pourrait avoir lieu ou avoir eu lieu au sein de Fondacio.

Si vous avez été victime de violences sexuelles (geste inapproprié, attouchement, viol…), d’abus de pouvoir ou de conscience, notamment dans le cadre d’activités organisées par Fondacio ou de la part d’un de ses membres, nous vous encourageons à prendre contact par mail avec la Cellule indépendante d’écoute des victimes d’abus, mise en place à l’initiative de Fondacio.

Envoyer un courriel

Une psychologue spécialisée entrera en contact avec vous pour fixer les modalités d’une écoute. Soyez assurés de notre plein soutien dans votre démarche.

Commission reconnaissance et réparation

La communauté Fondacio est née en 1974. Comme beaucoup de communautés nouvelles, Fondacio a connu des abus de la part du fondateur, sur le plan spirituel, voire sexuel. C’est pourquoi Fondacio adhère au processus de la Commission Reconnaissance et Réparation (CRR), pour permettre aux victimes de trouver une voie de reconnaissance et de réparation vis-à-vis de Fondacio.

Plusieurs personnes sont actuellement en lien avec la CRR.

Fondacio encourage les victimes et témoins qui le souhaitent à se mettre en lien avec cette commission.

La CRR a vocation à recevoir et examiner les demandes de toute personne victime de violences sexuelles (prescrites ou non), commises par un religieux ou une religieuse, ou un membre des communautés nouvelles, comme Fondacio, affiliées à la Corref pour ce dispositif de réparation.

La personne victime doit avoir été mineure ou majeure « en situation de vulnérabilité » au moment des faits.

​La Commission a compétence, quelle que soit la nationalité de la victime, pour tous les faits présumés commis sur le territoire national ou à l’étranger, par ces religieux ou membres de communauté.

​La CRR est « tiers de justice » entre les victimes et les communautés. Elle s’inspire de la justice réparatrice et prend en compte la parole de la victime pour évaluer avec elle la gravité des faits dénoncés ainsi que les conséquences des violences subies dans sa vie. C’est une forme de justice complémentaire à la justice civile et pénale. Elle prend le relai quand la justice pénale ne peut intervenir à raison du décès de l’auteur, de la prescription ou de la rigidité de ses procédures et qualifications.

Découvrir la CRR

En parallèle, nous vous invitons, si vous le souhaitez, à signaler les faits à la justice.

Vous pouvez également prendre contact avec une association d’aide aux victimes ou composer le numéro national d’aide aux victimes : 116 006.